Quel animal
es-tu?
Découvre lequel des 25 personnages du catalogue te représente. 18 questions qui changent à chaque fois, croisées avec les vecteurs éthologiques de chaque portrait.
On porte tous un animal en soi. Pas celui que tu choisirais — celui que tu es déjà.
Sois la première personne à faire le test.
Comment ça marche
Trois minutes, pur instinct
- Tu réponds à 18 questions à l'instinct. Il n'y a ni bonne ni mauvaise réponse.
- Tes réponses dessinent ton profil selon six traits de personnalité.
- Ce profil est comparé aux 24 personnages, et tu obtiens celui qui te ressemble le plus.
Le casting
Les 24 animaux que tu peux être
Chacun avec son histoire, son espèce et sa place dans le monde. Le test t'associe à l'un d'eux — les voici tous.
- Alek — Le macareux moine silencieux et loyal qui répare des moteurs de bateau dans le vieux port de Reykjavík. Enfant, sur l'île de Heimaey, il sauvait des poussins de macareux égarés par les lampadaires et les rendait à la mer la nuit. Il débarque un samedi, l'atelier fermé, te répare le moteur parce que lundi tu pars en mer, et repart sans facturer le service ni le noter.
- Ayana — La girafe d'Afrique de l'Ouest qui enregistre depuis douze ans des voix que personne d'autre n'enregistre. Depuis Niamey, elle coordonne une archive orale de Kouré : cent quatre-vingts heures de bande, soixante-sept informateurs, chaque nom gardé en tête. Elle arrive, accepte les trois tournées de thé qu'exige le rituel, et seulement alors allume l'enregistreur.
- Benjamin — Benjamin, loup arctique silencieux et fiable, répare des machines là où presque personne n'arrive, en motoneige et petit avion à moins quarante. Gris sur gris sur blanc ; la seule chose qui brille sur lui, c'est la chaîne en argent de son père. Il ne dit pas au revoir : il dit « je reviens », et il revient.
- Bruno — La mante religieuse qui mixe le son en direct dans les salles de Marseille. Enfant, il restait si immobile dans le jardin que les lézards lui montaient sur les pieds. Il travaille pareil : le groupe qui l'observe, il attend que la salle lui dise ce qui cloche avant de toucher un fader.
- César — La panthère noire qui fond de l'or à l'aube dans un atelier ouvert sans enseigne, sans site ni inauguration : une plaque de laiton, rien d'autre. La première chose que tu vois, c'est sa chaîne : cent vingt grammes qu'il s'est faits à quinze ans avec le dernier or de son père, maillon par maillon. Il ne l'enlève jamais.
- Cooper — Le koala qui anime chaque matin, de six à neuf heures, gratuitement, l'émission du petit matin de la radio associative de Wauchope. Levé à cinq heures avec un café noir bouillant, il ouvre l'antenne par un « Mooorning, Wauchope » grave et long. Il lit les naissances et les avis de décès, et ne rate jamais une aube.
- Dolma — Une fillette panda roux, solitaire et tout en regard, qui patrouille la forêt de nuages de l'Himalaya avec les gardiens de la forêt depuis les plus hautes branches. Elle ne crie pas : elle prévient en pliant trois branches, et note chaque panda roux sauvage d'après sa queue dans un carnet qu'elle ne montre à personne.
- Faiz — Le renard roux d'Arabie qui répare des climatiseurs dans tout Mascate mais vit sans aucun : un troisième sans ascenseur et un ventilateur des années quatre-vingt-dix. Dans le métier, on l'appelle « l'Oreille », parce qu'il devine quel compresseur va lâcher. Et à celui qui ne peut pas le payer, il répare la clim quand même.
- Fernando — Le taureau ibérique calme et têtu qui forge des grilles pour la dehesa dans l'atelier de pierre qui était celui de son grand-père, près de Trujillo. Il sait sans thermomètre quand le charbon est prêt, à la couleur et au son. Si un client le presse, il dit « je te dirai » et prend son temps.
- Gavino — Un oreillard sarde horloger, nocturne et peu bavard, qui répare à l'oreille dans un atelier de Nuoro qui n'ouvre que la nuit. Il porte un nœud papillon et un gilet à chevrons, garde le diapason de son père et, en fermant, remonte les montres que personne n'est venu chercher.
- Ikal — L'axolotl qui écoute depuis huit ans le fond d'une chinampa à Xochimilco. À six heures cinq, il entre dans le canal en bottes jusqu'aux genoux et lit l'eau avant tout : une poignée de boue noire, une odeur, un demi-degré de trop. Il sait ce que ce demi-degré signifie pour les derniers axolotls.
- Jeong — Le léopard de l'Amour de vingt et un ans qui pilote des drones au-dessus des 130 derniers restés à l'état sauvage. Quand d'autres utilisent un logiciel, lui les dessine à la main, rosette par rosette, avec un crayon qu'il réchauffe entre ses doigts à moins vingt-quatre. Les vétérans l'appellent Fantôme.
- John — Un pygargue à tête blanche de Duluth, luthier peu bavard et à l'œil sûr, qui donne une voix aux guitares de la moitié de la ville parce que la sienne est fluette et qu'il la tait. Il grimpe en hauteur pour tout embrasser avant d'agir, ne jette rien, et garde sur l'établi une guitare à lui qu'il ne termine jamais.
- Liam — L'ours noir américain qui brasse de la bière dans un ancien atelier de menuiserie de Caroline du Nord, avec ce qu'il cueille lui-même en forêt : miel sauvage, écorce d'épicéa, baies. Il goûte tout avant de l'utiliser, ferme les yeux trois secondes, et alors il sait. Il prend soin des gens par des gestes, pas par des phrases.
- Lowanna — Le grand requin blanc qui travaille comme maître-nageuse à Port Lincoln, en Australie —casquette rose, veste jaune couleur drapeau de prudence—. Elle lit l'eau comme d'autres lisent les visages. Le jour, elle sort les gens de la mer ; hors service, elle défend pour des biologistes l'animal que tout le monde craint.
- Mansa — L'éléphante de savane de huit ans qui se souvient de tout : de ce que tu lui as dit et de ce que tu as tu. Chaque soir, avant d'éteindre, elle touche trois pierres sur le rebord dans le même ordre —grise, rouge, noire—.
- Nala — Nala, un protèle à l'air dur et au fond patient, tatoue à la main à Johannesburg jusqu'au bout de la nuit : du dotwork, des milliers de points un à un. Veste à clous et collier à pointes dehors, un sweat rose qui dépasse dessous. Si un tatouage ne sort pas honnête, elle recommence.
- Nayna — La guépard qui répare des motos dans un atelier de tôle de Nairobi — NAYNA MOTORS peint à la main par elle sur le portail bleu. Chaque matin, elle met des fleurs fraîches dans un bidon d'huile vide. Elle travaille par à-coups : quatre heures sans lever la tête, puis elle s'arrête net. Sur le prix, pas de discussion : « c'est celui que j'ai dit. »
- Nur — Le pangolin malais de six ans, peu bavard, qui garde sous son lit une boîte de biscuits pleine de pierres —la première, de Changi Beach—. Il sent les choses avant de les toucher et, les yeux fermés, devine de quel stand vient chaque plat. Un pangolin, on ne l'ouvre pas de force.
- Olwen — Le lièvre d'Europe qui vit dans une vallée du pays de Galles et, l'hiver, plesse des haies vivantes — un métier presque disparu : elle plie de jeunes arbres presque jusqu'au sol sans les tuer et les tresse les uns dans les autres. Elle travaille à l'aube, à la serpe et sans gants, pour sentir où la branche va céder. Elle parle peu ; ce qu'elle fait, ça dure.
- Otto — Le renard polaire discret et perfectionniste qui se réveille à trois heures et quart sans réveil et trie la morue dans une chambre froide à moins vingt, à Tromsø. Les camionneurs l'appellent « les oreilles » : il entend quelle machine va lâcher des semaines avant tout le monde. Il répare et n'en parle jamais.
- Wesley — Le maki catta qui fait de la médiation entre voisins à la mairie d'Ambalavao. Il arrive toujours à huit heures moins le quart, ouvre les deux fenêtres et attend cinq minutes que l'air bouge. Puis il déplace sa chaise de dix centimètres pour s'asseoir une minute face au soleil.
- Yara — Yara, caïman noir d'une minutie obsessionnelle, masterise de la musique la nuit, store baissé. Elle peut passer quarante minutes sur la même seconde sans toucher un fader : elle ne court pas après l'erreur, elle attend d'entendre si c'est bien celle qu'elle croyait. Au septième passage, des dixièmes de décibel, et c'est fait.
- Yeray — Le canari de l'Atlantique qui enregistre les sons de la ville et ouvre son carnet dès qu'il franchit le seuil : selon ce qu'il note, il décide où aller. Certains matins, il n'enregistre rien, il marche seulement et note « brise », « écho ». Il porte un pull de mille couleurs, bien trop gai pour quelqu'un qui travaille en silence.
Questions
Questions fréquentes
Combien de temps dure le test Animal Kinhood ?
Environ 3 minutes. 18 questions auxquelles tu réponds à l'instinct : il n'y a ni bonne ni mauvaise réponse.
Le test est-il gratuit ?
Oui, totalement gratuit. Aucune inscription ni e-mail requis pour voir ton résultat.
Comment mon animal est-il choisi ?
Tes réponses dessinent un profil comparé aux 25 personnages d'Animal Kinhood. Le plus proche devient ton résultat.
Puis-je partager mon résultat ?
Oui. Chaque résultat a sa propre page à partager, avec le portrait du personnage, son profil et sa rareté.