Animal KinhoodAnimaux sauvagesVulnérable
12 min de lecture9 chapitresLive · Petaling Jaya
Portrait frontal et réaliste d'une panthère noire au pelage noir uni, aux yeux jaune-vert pâle et aux moustaches blanches, vêtue d'une veste en cuir marron caramel ouverte et d'une chaîne dorée autour du cou, sur fond vert céladon uni ; regard de face. C'est Cesar, personnage de la série Animal Kinhood de Yago Partal.AK · 09N 3°07′ E 101°37′CésarPetaling Jaya, MYPHOTO ©YP · 2026
Animal Kinhood · Animaux sauvagesNº 09 / 36Épisode · César
Panthera pardus

César.

Panthère noire

Ce qui semble une absence de motif est le motif lui-même. La lumière rasante le ramène à la surface.
Biographie · Bloc 01 sur 03Panthère noire
Chaps · I–II–III

L'histoire.

I
CHAP · 01 / 09

Le tabouret dans le noir

César est né dans un shophouse du quartier arménien de George Town, à Penang. L'atelier d'orfèvrerie de son père occupait le rez-de-chaussée ; la famille vivait à l'étage. Ça sentait le borax, la limaille d'argent et le café. On ne le laissait pas toucher aux grands outils avant ses neuf ans, et à cet âge-là il distinguait déjà l'or à 916 millièmes de celui à 750 rien qu'à la couleur. Il a appris à limer le métal avant de savoir bien lire.

Sa mère tenait les comptes le soir, avec un cahier et un stylo rouge qu'elle mordillait quand les chiffres ne tombaient pas juste.

À onze ans, son père a fermé l'atelier un vendredi et n'est pas revenu le lundi. Il était parti avec une femme d'Ipoh. Il a laissé les outils, un lingot d'or de cent vingt grammes et un mot de trois mots : prends soin de ta mère. César n'a pas pleuré. Il est descendu à l'atelier, s'est assis sur le tabouret de son père et est resté à regarder les outils jusqu'à la tombée de la nuit. Trois mois plus tard, sa mère a vendu le shophouse et ils ont déménagé dans un appartement loué à Butterworth, de l'autre côté du détroit. Il a changé d'école, a perdu les amis qu'il avait et a commencé à marcher seul la nuit. Cette habitude, il ne l'a jamais lâchée.

II
CHAP · 02 / 09

Trois mois par terre

À quatorze ans, il a trouvé les outils sous le lit de sa mère. Marteau à panne ronde, limes aiguilles, chalumeau à buse fine, une plaque à souder marquée de brûlures. Il les a nettoyés un par un et leur a cousu une housse en tissu.

Et à quinze ans, il a fondu le lingot. Par terre dans sa chambre, sans établi de joaillier, avec un chalumeau de camping et une brique réfractaire payée en distribuant des journaux. Ça lui a pris trois mois. Erreur après erreur, des brûlures aux doigts, des soudures qui ne tenaient pas. La première a cassé au bout de quatre heures. La deuxième a tenu un jour. La troisième a tenu bon.

Ce qui en est sorti, c'est une chaîne à maillons plats : le dernier or de son père devenu la première pièce achevée de sa vie. Sa mère n'a rien dit en la voyant. Elle a hoché la tête une fois, en le regardant dans les yeux, et elle est retournée à la cuisine. Le chalumeau de camping, il le garde encore dans un tiroir, même s'il ne l'a pas allumé depuis vingt ans.

Il n'y a pas eu d'école. Il n'y a pas encore eu de maître. Il y a eu un garçon de quinze ans qui se brûlait les doigts par terre dans un appartement de Butterworth, jusqu'à ce qu'une soudure décide de tenir.

III
CHAP · 03 / 09

La chaîne qui *ne s'enlève jamais*

La chaîne pèse cent vingt grammes. Or à 916 millièmes, maillons plats, chaîne gourmette, soudés un par un. Le fermoir est un crochet à ressort qui ne ressemble à aucun fermoir du commerce ; il l'a conçu pour cette chaîne-là et pour aucune autre, et ça se voit si on y prête attention. Il la porte au cou depuis ses quinze ans. Il ne l'enlève ni pour dormir, ni pour travailler, ni pour ses marches de minuit.

Parce qu'il marche. Entre dix heures et minuit, il parcourt SS2, quand les trottoirs sont vides et que les étals du pasar malam ont déjà rangé. Cette marche, c'est sa façon de digérer la journée. À deux heures de l'après-midi, il est éteint, le rideau de l'atelier à mi-hauteur. La nuit, il s'allume, et c'est là qu'il sort.

Sur le pelage noir, l'or est le seul point de lumière, avec les yeux ambrés ; la veste en cuir caramel, qu'il porte ouverte, est l'autre chose qui ressort sur tout ce noir. Le jour, il travaille l'or et l'émail. La nuit, il porte contre son corps le seul or qui compte vraiment pour lui, celui que son père a laissé en partant. Il ne le vit pas comme un deuil. Il l'enfile chaque matin et l'oublie comme on oublie son propre pouls, et il ne le soupèse dans sa paume que de temps en temps, sans s'en rendre compte, quand quelque chose le fait réfléchir.

Voiceline · citation canonique du personnageCésar · Panthère noire
Survolez pour mettre en pause
Ce qui semble une absence de motif est le motif lui-même. La lumière rasante le ramène à la surface.AK · 09 · César · Petaling Jaya 2025Ce qui semble une absence de motif est le motif lui-même. La lumière rasante le ramène à la surface.Voiceline · Panthera pardusCe qui semble une absence de motif est le motif lui-même. La lumière rasante le ramène à la surface.AK · 09 · César · Petaling Jaya 2025Ce qui semble une absence de motif est le motif lui-même. La lumière rasante le ramène à la surface.AK · 09 · César · Petaling Jaya 2025Ce qui semble une absence de motif est le motif lui-même. La lumière rasante le ramène à la surface.Voiceline · Panthera pardusCe qui semble une absence de motif est le motif lui-même. La lumière rasante le ramène à la surface.AK · 09 · César · Petaling Jaya 2025
§ 04 · ObjetsÉditions ouvertes · du quotidien
10 pièces · Impression à la demande

Emporte César à la maison.

Biographie · Bloc 02 sur 03Racines
Chaps · IV–V–VI

Les racines.

IV
CHAP · 04 / 09

La visite qu'il ne repousse plus

À dix-sept ans, un orfèvre peranakan de Malacca a vu la chaîne à son cou lors d'une visite familiale. Il l'a examinée à la loupe pendant cinq minutes et a demandé qui la lui avait apprise. César a répondu : personne. Le maître, Encik Rahman, lui a proposé un apprentissage.

Quatre ans à Malacca. Filigrane, granulation, sertissage, restauration de kerongsang nyonya que presque plus personne ne sait réparer. Il dormait dans une pièce de trois mètres sur quatre au-dessus de l'atelier (la même disposition que le shophouse, encore une fois, un autre maître). Il a appris que les mains peuvent être un langage à part entière. À vingt-deux ans, Rahman lui a offert un jeu de burins en acier au vanadium qui coûtaient plus que deux mois de salaire, et lui a montré la porte : il n'avait plus rien à lui apprendre qu'il ne puisse apprendre seul.

Deux ans plus tard, Rahman est mort d'une crise cardiaque. César repoussait une visite depuis des mois.

Depuis, il ne repousse plus rien. Quand l'idée lui vient qu'il devrait aller voir quelqu'un, il prend sa Honda CG125 et y va, le jour même. Il garde sur son étagère le vieux Goldsmith's Handbook de Rahman, avec une dédicace en première page : pour Cas, qui n'avait pas besoin de maître. En l'ouvrant, il passe la main dessus avant de chercher la page. Il ne dit rien en le faisant.

V
CHAP · 05 / 09

Personne ne voit la *pièce à moitié terminée*

Il travaille selon une méthode dont il ne dévie jamais. D'abord le dessin au crayon sur papier calque ; il ne touche à l'or que lorsqu'il sait exactement ce qu'il va en faire. Quand il saute son propre ordre pour la hâte d'un client, la pièce sort moins bien, et il ne se repose pas tant qu'il ne l'a pas refaite.

Une fois, quelqu'un qu'il apprécie lui a dit qu'un pendentif à moitié soudé était magnifique. César l'a recouvert d'un chiffon sans hausser la voix : ce n'est encore rien. Il l'a terminé deux semaines plus tard et le lui a montré comme si c'était la première fois. Personne ne voit une pièce en cours. Seulement la pièce finie, et seulement quand il décide qu'elle est prête.

Il a monté son atelier à vingt-deux ans, à Petaling Jaya, au rez-de-chaussée d'un immeuble des années soixante-dix ; il a loué l'appartement du dessus. Pas d'inauguration, pas de grande enseigne, pas de présence en ligne. Une plaque en laiton sur la porte : CÉS — orfèvrerie. Les deux premières années ont été dures ; il mangeait une fois par jour et achetait son or à un fournisseur tamoul de Brickfields qu'il n'a jamais marchandé sans raison. Ce qui a tout changé, c'est une commande : quatre kerongsang de mariage abîmés dans une inondation, six semaines à démonter et réémailler pièce par pièce. Cette famille l'a recommandé à d'autres, et celles-ci à d'autres encore. Il n'y a jamais eu d'explosion, juste un goutte-à-goutte qui lui a suffi.

VI
CHAP · 06 / 09

Le silence de six heures

La personne vers qui il se tourne vraiment, il l'a rencontrée dans un kopitiam à six heures du matin. Une langur à lunettes, botaniste dans la forêt du FRIM, aussi matinale que lui : tous les deux seuls avec un livre à une heure où presque personne n'est réveillé. Ils ont commencé à partager une table par économie de place. Puis par habitude. Puis parce qu'ils ont découvert qu'ils pouvaient rester une heure en silence sans que rien ne manque. Il n'y a jamais eu de romance entre eux, et ni l'un ni l'autre n'a eu besoin de la nommer.

Elle lui parle des arbres. Lui, il lui apprend à distinguer les métaux au bruit qu'ils font quand on les frappe. Ils se voient deux fois par semaine et ne le confirment presque jamais à l'avance ; ils apparaissent, tout simplement. Ils se retrouvent à six heures et non en milieu d'après-midi, et elle le sait sans qu'on le lui dise : à six heures, César est entier, et à quatre heures il serait éteint.

Avec sa mère, il y a un autre accord, tacite lui aussi. Appel le dimanche, visite tous les deux mois. Elle ne lui demande rien sur son travail ; lui ne lui demande rien sur son père. Ça marche. Il prouve sa loyauté en étant présent. Avec très peu de gens, mais avec ceux-là, entièrement.

Biographie · Bloc 03 sur 03Métier
Chaps · VII–VIII–IX

Le présent.

VII
CHAP · 07 / 09

Marqué comme *non lu*

Il y a quelques mois, un marchand d'art de Singapour lui a écrit. Il lui disait que son travail était de l'art, pas de l'artisanat : trois galeries d'Asie du Sud-Est, des prix de galerie, des foires. César a lu le message trois fois et l'a remarqué comme non lu. Le marchand a insisté trois mois plus tard. Il l'a relu et n'a de nouveau pas répondu. Il n'a toujours pas répondu.

Ce n'est pas que l'intérêt lui manque. Dire oui reviendrait à cesser d'être ce qu'il est, et il ne sait pas comment on fait ça. Cette indécision est ce qu'il porte de plus profond, et il ne l'a racontée à personne.

Il y a une autre chose qu'il tait. Le propriétaire de l'immeuble a reçu des offres ; s'il vend, César perd l'atelier et l'appartement en même temps, parce que c'est le même bâtiment, et il n'a jamais eu de plan B. Il n'en parle pas. Il se lève tôt pareil, il soude pareil, et au fond de lui il sait que tout ce qu'il a bâti dépend d'une décision qui n'est pas la sienne. Il s'assoit parfois sur le toit de l'immeuble, les pieds pendant au-dessus de la ville. Il n'y pense pas. Ou il y pense, mais il ne le dit pas.

VIII
CHAP · 08 / 09

Peser avant de parler

Quand on lui montre un bijou, il le laisse un instant dans sa paume ouverte et le soupèse, immobile, avant de dire quoi que ce soit. Il lit le poids et le titre au toucher, et ne parle qu'ensuite. Avec sa propre chaîne, il fait le même geste sans s'en rendre compte, un geste qu'il répète depuis ses quinze ans. Et avant de dire quelque chose sur une personne ou une situation, il a l'habitude de faire claquer doucement sa langue ; pour qui le connaît, ce claquement en dit plus long qu'un paragraphe.

La seule chose qui l'enflamme vraiment, c'est qu'on lui mente sur le poids ou le titre d'un métal, ou qu'on lui demande de signer une pièce qui n'est pas entièrement la sienne. Il ne hausse jamais la voix. Il rend la pièce, dit que cet or est sous-titré, et ne revient plus à cette table.

Il vit dans un appartement presque vide : un matelas par terre, une chaise en rotin, une étagère de métallurgie, trois tasses dont il n'utilise qu'une seule. Il travaille avec ce qu'il y a de plus précieux et dort entre quatre murs nus. Il ne le vit pas comme une privation. Le précieux appartient au métier ; chez lui, c'est autre chose.

IX
CHAP · 09 / 09

Les empreintes dans la boue

Le dimanche, il prend la Honda et monte au FRIM, vingt minutes de périphérie jusqu'à l'endroit où le bitume s'arrête et où commencent les diptérocarpacées géantes, les fougères arborescentes, les cigales. C'est là qu'il va pour être entier.

Un dimanche, il y a deux ans, il a trouvé dans la boue d'un sentier des empreintes fraîches : coussinet trilobé, sans marque de griffes. Un léopard mélanique sauvage était passé par là quelques heures plus tôt, un individu de son espèce à lui. Il s'est accroupi et les a observées dix minutes, immobile, à l'écoute. Il n'a pas sorti son téléphone. Il est revenu la semaine suivante, et la suivante, et encore la suivante. Il ne l'a jamais vu. Chaque fois, des empreintes à un endroit différent. L'animal l'évite avec la même élégance que celle avec laquelle lui évite les gens.

Il ne cherche ni à capturer l'image ni à croiser sa route. Il lui suffit de savoir que l'autre est passé par là et qu'il est toujours vivant, là où la forêt tient encore bon et se réduit un peu chaque année. Il retourne à l'atelier en milieu d'après-midi, éteint, et n'allume rien avant la nuit. Avant de s'asseoir, il soupèse une fois la chaîne dans sa paume — celle qu'il a fondue à quinze ans avec le dernier or de son père — et il se met au travail.

§ 06 · Âmes connectées01 liens canoniques
Animal Kinhood

Âmes connectées.

§ 07 · Fiche d’espècePanthera pardus

À propos du panthère noire.

Classification
  1. Animalia
  2. Chordata
  3. MammaliaMammifères
  4. Carnivora
  5. Felidae
Panthera pardus (Linnaeus, 1758)
Panthère noire (Panthera pardus) dans la nature
L’animal réel · Panthera pardus
Habitat
Espèce la plus plastique en matière d'habitat parmi les grands félins : forêts tropicales humides de Malaisie et de Bornéo, savanes africaines, maquis du Caucase, versants de l'Himalaya jusqu'à 5 200 m d'altitude et périphéries urbaines de Mumbai et Nairobi. Les léopards mélaniques se concentrent dans les forêts tropicales à canopée dense.
Régime
Carnivore opportuniste au répertoire le plus large de tous les grands félins : il chasse depuis les rongeurs et insectes jusqu'aux antilopes de 90 kg. Seul grand félin à hisser ses proies dans les arbres pour les protéger des charognards.
Longévité
12-17 ans en liberté / jusqu'à 23 ans en captivité.
Poids
Mâles entre 31 et 72 kg ; femelles entre 20 et 43 kg. Les individus de Malaisie et d'Asie du Sud-Est sont généralement plus petits que leurs congénères africains.
Adaptation
Le mélanisme chez les léopards est causé par une mutation récessive du gène ASIP : deux parents au pelage normal peuvent engendrer des petits entièrement noirs s'ils sont tous les deux porteurs hétérozygotes.
Record
Sur la péninsule malaise, plus de 50 % des léopards sont mélaniques, la fréquence la plus élevée jamais enregistrée dans une population féline de la planète.

Statut de conservation

Mondial (UICN)
Vulnérable
Là où il vit
Au plan mondial Vulnérable, mais les sous-populations d'Asie du Sud-Est (léopard de Malaisie, léopard de Java) sont classées entre En danger et En danger critique.
Population
146 768–461 512 individusmondialedoi.org
Voir la fiche sur la Liste rouge de l’UICN

Principales menaces

  1. Perte et fragmentation de l'habitat par l'agriculture, les plantations de palmier à huile et l'expansion urbaine.
  2. Braconnage et trafic illégal de peaux, d'os et de spécimens vivants ; les individus mélaniques atteignent des prix majorés au marché noir.
  3. Conflit homme-léopard : les attaques sur le bétail entraînent des représailles au moyen de pièges, de poison et d'armes à feu.
  4. Raréfaction des proies due à la chasse de subsistance, ce qui pousse les léopards à s'approcher des zones habitées.

Le savais- tu…?

01
Les rosettes ne disparaissent jamais

Le pelage noir n'efface pas le motif de rosettes : sous une lumière solaire rasante ou en caméra infrarouge, le dessin est parfaitement visible, aussi unique qu'une empreinte digitale. Le mélanisme couvre la pigmentation jaune mais pas la distribution du pigment sombre, qui reste là, latent, toute la vie de l'animal.

02
Le gène invisible du léopard

La mutation qui cause le pelage noir est récessive dans le gène ASIP : un léopard d'apparence normale peut porter la variante sans la manifester pendant des générations. Sur la péninsule malaise, plus de 50 % des léopards sont noirs, résultat de siècles de sélection en sous-bois sans lumière directe.

03
Le seul grand félin qui grimpe avec la proie

Le léopard peut hisser des carcasses qui dépassent son propre poids en grimpant des troncs verticaux, parfois sur plus de six mètres, pour les mettre hors de portée des hyènes et des lions. Aucun autre grand félin ne combine cette force musculaire avec la capacité de grimper sous charge réelle.

04
Adaptabilité sans précédent

C'est le félin le plus plastique écologiquement de la planète : il vit du niveau de la mer jusqu'à 5 200 mètres d'altitude sur le Kilimandjaro, de la forêt tropicale au semi-désert, des zones rurales jusqu'à l'intérieur de parcs nationaux entourés de millions de personnes.

05
Le rugissement qui ressemble à une scie

Le léopard produit une vocalisation rythmique appelée sawing call — un son qui rappelle une lame de scie coupant le bois — qui peut s'entendre à plus d'un kilomètre. Contrairement au lion ou au tigre, il ronronne aussi dans les situations calmes.

06
Trafic aggravé par la rareté perçue

Les individus mélaniques atteignent des prix jusqu'à trois fois supérieurs au marché noir illégal à cause de leur valeur symbolique. Selon les données de TRAFFIC, entre 4 500 et 7 000 léopards sont chassés illégalement chaque année en Afrique rien que pour leurs peaux.

§ 08 · Conservationtrois programmes · vérifiés
Panthère noire

Aide à protéger cette espèce.

Chaque achat aide, mais un don direct fait plus. Trois ONG avec des programmes spécifiques vérifiés pour cette espèce.

Nº 01 / 03

Panthera.

Panthera Corporation

La seule organisation au monde consacrée exclusivement à la conservation des 40 félins sauvages ; son programme Project Pardus est le premier d'envergure mondiale pour le léopard, actif dans 30 pays.

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Nº 02 / 03

IUCN CatSG.

IUCN/SSC Cat Specialist Group

Groupe de spécialistes des félins qui maintient les évaluations de la Liste Rouge pour le léopard, élabore des plans d'action pour les sous-espèces critiques et coordonne les programmes de réintroduction.

Faire un don à IUCN CatSG
Nº 03 / 03

TRAFFIC.

TRAFFIC Wildlife Trade Monitoring Network

Réseau international de surveillance du commerce de la faune sauvage qui documente le trafic illégal de peaux et d'os de léopard et fournit des données aux procureurs et aux gouvernements.

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Animal Kinhood · 36 personnages

Trente-six noms. Trente-six histoires. Trente-six personnalités. Un même projet.

Catalogue complet · Drop 01 — Q3 2026Explorer Animal Kinhood